Cours particulier allemand

Le pro­gramme Brigitte Sauzay

Depuis 1989, l’Office franco-​allemand pour la Jeunesse (OFAJ) sou­tient, en étroite coopéra­tion avec les Rec­torats et les autorités sco­laires alle­man­des, un pro­gramme d’échanges indi­vidu­els de moyenne durée entre la France et l’Allemagne. Les élèves de la Qua­trième à la Pre­mière ayant un min­i­mum de deux ans d’apprentissage de l’allemand peu­vent ainsi se ren­dre en Alle­magne dans le cadre du pro­gramme « Brigitte Sauzay ».

L’échange est basé sur le principe de réciproc­ité. Les par­tic­i­pants séjour­nent pen­dant trois mois con­sé­cu­tifs (soit 84 jours) dans le pays parte­naire. Unique­ment les élèves sco­lar­isés en 4ème au moment de leur séjour en Alle­magne peu­vent réduire la durée du séjour à min­i­mum 2 mois con­sé­cu­tifs, cela ne diminue pas pour autant la durée de récep­tion de l’élève alle­mand en France.

Durant la péri­ode de l’échange, l’élève est hébergé dans la famille de l’élève parte­naire et fréquente le même étab­lisse­ment sco­laire que ce dernier pen­dant au moins six semaines.

Le choix des dates de l’échange est du ressort des par­tic­i­pants et des étab­lisse­ments sco­laires. L’accueil de l’élève alle­mand par la famille française peut se faire avant ou après le séjour de l’élève français en Allemagne.

Le pro­gramme Voltaire

Le pro­gramme Voltaire a été adopté par les deux gou­verne­ments sur une idée de Brigitte Sauzay lors du som­met franco-​allemand de Pots­dam en 1998 et s’adresse à des élèves de troisième et de sec­onde en France et des élèves de «8., 9. et 10. Klasse» en Alle­magne. L’échange fonc­tionne sur le principe de la réciprocité.

Sa mise en œuvre a été con­fiée à l’Office franco-​allemand pour la Jeunesse (OFAJ) en coopéra­tion avec le Min­istère de l’Education Nationale et le Ser­vice des échanges péd­a­gogiques cen­tral des min­istères de l’éducation et des Län­der alle­mands. Depuis mars 2010 la Cen­trale Voltaire se trouve au Cen­tre Français de Berlin. Ce bureau tra­vaille en parte­nar­iat étroit avec l’OFAJ qui lui a con­fié le suivi des dossiers et de l’organisation con­crète du programme.

Les organ­isa­teurs du pro­gramme se char­gent de trou­ver un cor­re­spon­dant aux par­tic­i­pants. Les élèves français séjour­nent dans leur famille d’accueil alle­mande pen­dant 6 mois, de mars à août et accueil­lent leur cor­re­spon­dant alle­mand en France pour les 6 mois suiv­ants, de sep­tem­bre à février. Les élèves Voltaire sont sco­lar­isés dans l’établissement de leur partenaire.

L’objectif du pro­gramme Voltaire est d’approfondir les con­nais­sances lin­guis­tiques et cul­turelles que les jeunes ont de l’Allemagne, pre­mier parte­naire économique et poli­tique de la France. D’autre part, la par­tic­i­pa­tion à ce pro­gramme d’échange de longue durée per­met l’acquisition de com­pé­tences impor­tantes telles que l’autonomie, le sens des respon­s­abil­ités, l’ouverture d’esprit, la tolérance.

Source : OFAJ

Cours Par­ti­c­ulier Alle­mand — For­ma­tion Alle­mand Paris

Bilangues

Réforme du col­lège: «Les pro­fesseurs d’allemand sont sacrifiés»

Notre con­tributrice est pro­fesseur d’allemand depuis plus de vingt ans. Elle red­oute que la réforme du col­lège voulue par la min­istre de l’Education ne con­duise à raboter les heures con­sacrées à l’enseignement des langues vivantes.

«Comme beau­coup de mes col­lègues pro­fesseurs d’allemand, j’ai mené et mène tou­jours de nom­breux pro­jets: voy­age, jume­lage, pièce de théâtre… Autant d’aventures mar­quantes pour les élèves, comme pour moi. Je tra­vaille dans un étab­lisse­ment avec des classes bilangues anglais/​allemand de la 6ème à la 3ème, et des sec­tions européennes en alle­mand et en espag­nol, en 4ème et 3ème.

Il y a deux ans, le col­lège dis­pen­sait encore 28 heures heb­do­madaires d’allemand. Cette année, nous sommes passés à 24 heures. Nous n’avons gardé qu’une sec­tion bilangue en 6ème à 28 élèves et ne pro­posons plus qu’une heure trente au lieu des deux heures habituelles de classe européenne en rai­son d’une enveloppe horaire tou­jours plus réduite. Car quand il y a pénurie, on com­mence par raboter les matières optionnelles.

Mais avec la réforme des col­lèges pro­posée par Madame Najat Vallaud-​Belcacem qui dit en préam­bule con­sid­érer «l’amélioration des com­pé­tences des élèves en langues étrangères» comme «une pri­or­ité», il ne s’agit plus seule­ment d’un coup de rabot. C’est une véri­ta­ble hémorragie.

Con­tre la sup­pres­sion des classes bilangues

Avec le pro­jet de loi sur la réforme du col­lège, tous les élèves com­menceront la deux­ième langue (LV2) en 5ème, ce qui implique la sup­pres­sion de nos classes bilangues. Lors d’une inter­ven­tion publique, la Min­istre a aussi con­damné les sec­tions européennes, d’après elle trop élitistes.

Au final, si ce pro­jet est voté tel quel, le total des heures dis­pen­sées en alle­mand dans notre col­lège passera de 21 heures par semaine à seule­ment 6 heures. Ceci alors que Madame la Min­istre pré­tend qu’aucune heure ne sera per­due avec la réforme.

Cette réforme est un désas­tre pour toutes les langues, désas­tre qui avait déjà été amorcé en 2010 avec la réforme des lycées et qui sup­pri­mait des heures de LV1 et de LV2. Seule la sec­tion Lit­téraire a une enveloppe glob­ale pour les langues plus raisonnable –à con­di­tion de ne plus faire de math­é­ma­tiques du tout. Et je ne parle pas des coef­fi­cients alloués aux langues vivantes au bac, ridicule­ment bas, qui mon­trent eux aussi la «grande impor­tance» accordée aux langues…

Pri­or­ité langues étrangères?

Com­ment ose-​t-​on pré­ten­dre vouloir val­oriser les langues quand on sup­prime tous les dis­posi­tifs qui per­me­t­tent de pro­gresser? Si les Français ne bril­lent pas en langue ce n’est pas une fatal­ité, pour pro­gresser il suf­fit de s’en don­ner les moyens. Et qu’on cesse de taper sur les pro­fesseurs de langue qui font ce qu’ils peu­vent face à 28 élèves au col­lège et 35 au lycée !

La sec­onde propo­si­tion de notre min­istre est de généraliser la pre­mière langue dès le CP. Enseignée par les pro­fesseurs des écoles, cela ne coûte rien. Cela fait des années qu’on enseigne les langues en pri­maire, mais là encore, quand les enseignants parvi­en­nent à leur con­sacrer deux heures heb­do­madaires ils ont de la chance, et la réforme des rythmes sco­laires n’a rien fait pour les aider…

Le risque d’une école à deux vitesses

Dans cer­tains col­lèges comme le mien, c’est l’existence de ces fil­ières pré­ten­due­ment éli­tistes qui per­met de main­tenir une cer­taine mix­ité sociale et de con­tenir la fuite vers l’enseignement privé… Les abolir est la meilleure façon de sceller un sys­tème à deux vitesses avec l’école publique d’un côté, ne pro­posant qu’un enseigne­ment a min­ima, et l’école privée de l’autre, bien plus libre de ses choix et pou­vant con­tin­uer à soutenir l’enseignement des langues.

Enfin, quid des promesses au plus haut niveau de l’état de pro­mou­voir la langue du parte­naire alle­mand? Madame la Min­istre se souvient-​elle que l’on fête chaque année dans nos étab­lisse­ments la journée franco-​allemande? S’il ne reste que six heures d’allemand heb­do­madaire dans mon col­lège, mon poste dis­paraît et je devrais me partager entre trois étab­lisse­ments, ce qui com­pro­met vive­ment tous les pro­jets que je mène avec mes élèves. Et tous mes col­lègues de col­lège seront dans le même cas.

J’ai passé l’agrégation l’année dernière. Avec cette réforme, je peux enter­rer défini­tive­ment mes espoirs d’obtenir un jour un poste en lycée. En revanche je serai payée à un salaire supérieur pour enseigner à un niveau de débu­tant jusqu’à la dis­pari­tion totale de l’allemand de nos écoles».

Source : L’express — 26 mars 2015

Cours et For­ma­tions en allemand

Bac allemand : Les 4 notions

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Bac Alle­mand : 4 notions étudiées

Mythen und Helden (Mythes et héros)

Le mythe évoque la con­di­tion humaine dans son ensem­ble. Son his­toire d’abord trans­mise orale­ment est sou­vent incar­née par un héros, un lieu ou une communauté.

Inter­roger les mythes, c’est s’intéresser aux héros et aux réc­its qui fondent une iden­tité col­lec­tive. Le car­ac­tère uni­versel du mythe per­met de met­tre en évi­dence la façon par­ti­c­ulière dont chaque aire cul­turelle inter­prète l’expérience humaine et con­struit des œuvres pour l’exprimer.

Chaque époque emprunte et réac­tu­alise cer­tains mythes ou en crée de nouveaux.

Le héros peut être un per­son­nage fic­tif ou réel qui a mar­qué la tra­di­tion, l’histoire, la vie quo­ti­di­enne. La cul­ture pop­u­laire et la contre-​culture ne cessent de pro­duire leurs pro­pres héros (folk­lore, ban­des dess­inées, etc.).

Raum und Aus­tausch (Espace et échanges)

Une société peut être abor­dée du dou­ble point de vue de sa cohé­sion et de son ouver­ture, ce qui amène à s’interroger sur son inscrip­tion dans le monde.

La géo­gra­phie des cir­cuits com­mer­ci­aux et des réseaux d’influence, mais aussi les décou­vertes et la con­quête de ter­res nou­velles con­stituent des aires cul­turelles qui dépassent sou­vent les fron­tières des États. Les échanges de toutes sortes, les « emprunts » de langue à langue, de cul­ture à cul­ture en lit­téra­ture, dans les arts, les sci­ences, les tech­niques, la philoso­phie, la reli­gion, les insti­tu­tions poli­tiques et sociales et plus générale­ment dans les usages quo­ti­di­ens, ont pris une nou­velle ampleur dans l’uni­fi­ca­tion des espaces et des peu­ples, des langues et visions du monde.

Chaque société est ainsi tra­vail­lée par des con­flits entre par­ti­c­ulier et uni­versel, que recoupent sou­vent des oppo­si­tions entre tra­di­tion et moder­nité.

Orte und For­men der Macht (Lieux et formes de pouvoir)

Le pou­voir s’exerce à tra­vers un ensem­ble de rela­tions com­plexes subies ou accep­tées, sou­vent intéri­or­isées. Le pou­voir implique aussi des contre-​pouvoirs :

Com­ment limite-​t-​on le pou­voir, com­ment lui résiste-​t-​on ?

Cette notion peut être abor­dée à titre d’exemple sous les angles suivants :

- lieux insti­tu­tion­nels emblé­ma­tiques du pou­voir (Cour, château, par­lement, prison, tri­bunal, cap­i­tales, etc.) ;

- pou­voir des médias (la presse, « qua­trième pou­voir », l’opinion publique, etc.) ;

- goût du pou­voir et résis­tance au pou­voir (les per­son­nal­ités qui font l’histoire, les grandes fig­ures, la désobéis­sance civile, la guerre et le pacifisme) ;

- pou­voir et con­quêtes (luttes pour l’égalité et la lib­erté, con­quêtes et reculs ; la ques­tion de la par­ité ; le droit de vote) ;

- arts et pou­voir (sa représen­ta­tion, sa mise en scène ; la soumis­sion : louanges, art offi­ciel ; la dénon­ci­a­tion : satire, fable, caricature) ;

- langue et pouvoir.

Ideen des Fortschrittes (Idées du progrès)

Con­sid­éré comme outil prin­ci­pal d’orientation dans la com­plex­ité du monde, le con­cept de pro­grès a accom­pa­gné les grands moments de l’histoire. Il tra­verse et bous­cule les héritages et les tra­di­tions, entraî­nant une grande var­iété de proces­sus d’évolution ainsi que des résis­tances face au change­ment.

Relayé par un développe­ment des tech­nolo­gies de pointe, une accéléra­tion des avancées sci­en­tifiques et tech­niques, le culte de la nou­veauté et du pro­grès fait l’objet, ces dernières décen­nies, d’une prise de con­science accrue des con­séquences pos­si­bles qui en résultent.

Cette notion per­met notam­ment d’aborder :

- les effets du pro­grès sur le fonc­tion­nement des sociétés (nou­velles lib­ertés, nou­velles con­traintes et nou­velles aliénations) ;

- l’impact sur les codes de la com­mu­ni­ca­tion (évo­lu­tion des langues et langages) ;

- l’éthique du pro­grès et la responsabilité ;

- la vision diachronique des arts et des techniques ;

- la notion de moder­nité et d’avant-garde dans les arts ;

- l’illusion du pro­grès, les utopies.

equipe - sprechen sie  deutschUn peu d’histoire… La finale de la Cham­pi­ons League n’est pas incon­nue du côté du Borus­sia Dort­mund, vain­queur de la coupe en 1997, et encore moins du côté muni­chois avec 4 titres en 1974, 1975, 1976 et 2001. 74, 75 et 76… un fan­tas­tique triplé encore dans les mémoires alle­man­des ! Seul le Real Madrid à fait mieux en réal­isant le quadru­plé en 1956, 1957, 1958 et 1959.

Au niveau national, l’équipe d’Allemagne, com­muné­ment appelée «die National­mannschaft» a tou­jours fait bonne fig­ure. L’équipe nationale a rem­porté trois fois la coupe du monde de foot­ball en 1954, 1974 et 1990. Le titre rem­porté en 1954 con­tre la Hon­grie a servi de trem­plin à la célèbre mar­que Adi­das. Son inven­teur, Adolf Dassler (Adi-​Das), a fourni à la «National­mannschaft» une nou­velle paire de chaus­sures au cuir plus sou­ple et surtout équipée de cram­pons vis­sés ; détail qui selon les spé­cial­istes a fait la dif­férence… En effet, le jour de la finale, la pluie tombait forte­ment ce qui rendait le ter­rain glissant…

Les fameux cram­pons vis­sés auraient donc per­mis aux Alle­mands une meilleure sta­bil­ité sur un ter­rain dif­fi­cile­ment prat­i­ca­ble et ainsi con­tribué au pre­mier titre mon­dial de la RFA… L’Allemagne de l’Ouest et l’Allemagne de l’Est étaient à l’époque deux nations dis­tinctes. Le titre de la une alle­mande «Wir gegen uns» n’a pas été inventé mais plutôt ressorti des tiroirs…

Avant la réu­ni­fi­ca­tion de 1990, les ren­con­tres sportives RFA con­tre RDA étaient con­sid­érées dans les deux Etats alle­mands comme un match germano-​allemand : «Wir gegen uns» ! Vingt ans plus tard, le sec­ond titre a été rem­porté con­tre la grande équipe des Pays-​Bas, emmenée par Johan Crui­jff. Côté alle­mand, Franz Beck­en­bauer mar­qua les esprits en ter­mi­nant la ren­con­tre le bras en écharpe. Le dernier titre fut rem­porté en 1990 en Italie. 1990, l’année de la Réu­ni­fi­ca­tion… grande année pour l’Allemagne.

Quelques chiffres :

Coupe du monde : 17 par­tic­i­pa­tionsVain­queur : 1954, 1974 et 1990 — Final­iste : 1966, 1982, 1986 et 2002 — Troisième place : 1934, 1970, 2006 et 2010 — Qua­trième place : 1958

Après la vic­toire de Dort­mund sur le Real de Madrid, le Bay­ern de Munich s’est qual­i­fié pour la finale de la Cham­pi­ons League en bal­ayant d’un revers de main le FC Barcelone (70 sur les deux ren­con­tres). Le 25 mai prochain, la finale de Wem­b­ley sera 100% alle­mande ! «Wir gegen uns» (nous con­tre nous) titrent ce matin les jour­naux d’outre-Rhin.

Auteur d’une presta­tion remar­quable, le Français Frank Ribéry est désor­mais qual­i­fié de «Flanken­gott» (Dieu des cen­tres) par la presse alle­mande. En France, le quo­ti­dien sportif «L’Equipe» évoque d’une façon plus péd­a­gogique cette future finale : «Sprechen Sie Deutsch?»

Si cette inter­ro­ga­tion vous laisse sans voix, je crois que nous pou­vons remédier à ce problème !

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De FrLa France et l’Allemagne 2009 en chiffres : d’un côté des évo­lu­tions en com­mun, de l’autre des dif­férences et des ten­dances con­traires, c’est ce qui font appa­raître les sta­tis­tiques de l’INSEE, de DESTA­TIS ainsi qu’EUROSTAT.

Don­nées générales Alle­magne France
Super­fi­cie (en km²) 348 770 543 965
Pop­u­la­tion (en millions) 81,9 M 62,8 M
Den­sité de pop­u­la­tion (hab/​km²) 235,4 (2008) 114 (2008)
PIB (en Mds €) 2397 1907
Crois­sance du PIB en vol­ume (en %) 4,7 2,6
Infla­tion (en %) 0,3 0,1

Sources : INSEE, Desta­tis, Eurostat

Démo­gra­phie Alle­magne France
Nom­bre moyen d’enfants par femme 1,4 (2008) 2 (2008)
Part des per­son­nes de 65 ans et plus (%) 20,2 16,7
Part des per­son­nes de moins de 15 ans (%) 13,5 18,4

Sources : INSEE, Destatis

Finances publiques Alle­magne

France

Dépenses des admin­is­tra­tions publiques (Md€) 1145 1068
Dépenses publiques (en % du PIB) 476 56,-
Déficit pub­lic (en % du PIB) 3,3 7,5
Dette publique (en % du PIB) 73,4 78,1

Sources : INSEE, Desta­tis, Eurostat

Emploi Alle­magne France
Pop­u­la­tion active (en millions) 42,- (2008) 28,1 (2008)
Taux d’activité des femmes (en %) 65,2 59,8
Taux de chô­mage (en %) 7,8 9,1

Sources : Euro­stat, OCDE

Com­merce extérieur Alle­magne France
Expor­ta­tions (en % du PIB) 34 18
Solde com­mer­cial (en Md€) 138,7 58,9
Impor­ta­tions avec l’UE (en %) 57,2 59,9
Expor­ta­tions avec l’UE (en %) 62,3 62,6
Impor­ta­tions avec la zone euro (en %) 38,9 49,4
Expor­ta­tions avec la zone euro (en %) 42,7 49,7
Solde des échanges franco-​allemands en Md€ 28 15,9

Sources : Desta­tis, Douanes françaises

  • L’Allemagne demeure, en 2009, le pre­mier client de la France et absorbe 16,25% des expor­ta­tions françaises ;
  • La France est égale­ment, en 2009, le pre­mier client de l’Allemagne, celle-​ci y réal­isant 10,1% de ses exportations.

Stocks d’investissements directs

Stocks d’IDE alle­mands en France Stocks d’IDE français en Allemagne
73,2 Md€ 80,6 Md€

Source : Banque de France

Energie Alle­magne (2008) France (2008)
Pro­duc­tion brute totale d’électricité (en TW/​h) 639 549
% de charbon 44 4
% d’énergie nucléaire 23 76
% d’énergie hydroélectrique 3 12
% de gaz naturel 13 4
% éoli­enne 7 1
% pho­to­voltaïque 1 0,1
Autre 9 3
Emis­sions en CO2 par habi­tant (en tonne) 10,1 6,1
Emis­sions totales de gaz à effet de serre (en mil­lions de tonnes d’équivalent CO2) 958 527

Sources : BMWi, MEEDDM, Eurostat

Agri­cul­ture Alle­magne France
Nom­bre d’exploitations agri­coles (de 2 ha et plus) 300.700 527.350
Moins de 20 ha 138.400 211.000
Plus de 100 ha 33.800 90.000
Sur­face agri­cole util­isée (en mil­liers d’ha) 17.000 27.356
Ter­res arables (en mil­liers d’ha) 11.940 18.330
Valeur de la pro­duc­tion (en Md€) 42,5 60,6
Part (en %) de l’agriculture dans le PIB (2010-​p) 0,6 1,4
Exportations/​produits agroal­i­men­taires (2007) (en Md$) 57,5 58,8
Unités de tra­vail annuel (UTA) (2010-​p) 519.000 744.000
Revenus/​an (éval­u­a­tion 2010-11)/ évo­lu­tion en % 20082009 31.50011,6% 31.00019%
Aides PAC (en Md€) 6,9 9,8

Sources : BMELV, Min­istère agri­cul­ture, INSEE, EurAc­tiv
p : don­nées provisoires

Infra­struc­tures Alle­magne France
Longueur totale des autoroutes (en km) 12 594 (2007) 10 958 (2007)
Longueur totale des voies fer­rovi­aires (en km) 41 209 (2007) 31 154 (2007)
Longueur des voies fer­rovi­aires à grande vitesse (? 250 km/​h et en km) 1285 (2010) 1896 (2010)
Réseau nav­i­ga­ble (en km) 7 565 (2007) 5 444 (2007)

Sources : Euro­stat, Union inter­na­tionale des Chemins de Fer

Tourisme Alle­magne France
Arrivée de touristes non rési­dents (en millions) 24 74
Nom­bre de nuitées en hôtel (en millions) 216 192

Sources : Euro­stat, Deutsche Zen­trale für Touris­mus, Min­istère de l’Economie, des Finances et de l‘Industrie

Com­mu­ni­ca­tion Alle­magne France
Pour­cent­age des ménages ayant un accès inter­net à domicile 82 (2010) 74 (2010)
Abon­nements aux ser­vices de télé­phonie mobile (par 100 habitants) 132 95

Sources : Eurostat

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